Après une longue semaine et demie de torture intellectuelle à étudier dans la bib, à me faire des ampoules sur les doigts, à me saturer chaque neurone d’information inutile, à me pomper la caféine dans les veines, à gaspiller du papier avec mes gribouillis, après tout ça, la guerre commence…
Mardi 10 mars : Le combat.
Combat contre la fatigue et la nervosité oui. Quand ton cours repose sur un exam d’une heure à 3 questions, tu laisses des traces dans tes shorts. Alors! C'est parti avec 4 exams d'organique en une journée.
Sélectivité : merdeu merdeu… est-ce vraiment si simple ou si je manque le bateau complètement?
Cyclisation : …Nazarov? Non. Ène? Non plus. Diels-Alder? …mais c’est les seules trois qu’on a vu en classe!! qu’est-ce qu’il est allé nous foutre dans son exam?
Biochimie : J’ai ben trop étudié pour cet examen… j’aurais dû mettre quelques heures dans mon étude de Catalyse hétéo, caca.
Organométallique : Euh… hm… hydroformylation… ahhhhhh oui! Non. Chépo.
Plutôt découragée en fin de journée, j’ai décidé de souper avec mes Argentines, Hori, Max et Andréanne. Dans mon état de fatigue, un ou deux verres de vins suffirent pour assurer que je ne puisse pas étudier ce soir-là.
Mercredi 11 mars : La course avec le temps.
Étudier la matière de deux cours qui me sont passés dix pieds par-dessus la tête à chaque classe? En une journée? Bonne chan.
Jeudi 12 mars: Le massacre.
En ligne pour la potence, tous! On s’en va passer les exams d’inorga!
Supramoléculaire : Ah bravo, plein de questions de « base » de chimie de coordination…
Catalyse : Oui bien sur! De la maths! Dériver et intégrer des équations… je me souviens comment faire ça, ça fait juste 4 ans que j’en ai pas fait! Fuck.
Je sors de c'putain d’examen et me secoue la frustration hors des membres : c’est fini la catin, tu peux rien y changer. C'fait queeuh, va acheter ta passe 12-25 à la gare, embarque dans le train et passe une fin de semaine de débauche en Normandie!
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)

C.est comme si j'y étais... intense, intellectuelle et courageuse. Tu nous fais bien rire, dans le bon sens. Tu t'en sors toujours bien. Brilliante franco-ontarienne. Tu mérites bien un tour de Caen économique.
RépondreEffacerYuck! Dégueux, j'ai des frissons juste à lire ça. Pas mal courageuse d'avoir toughé ça si longtemps.
RépondreEffacer