Pilar pensait que Caro avait setté une alarm, Caro comptait sur Andy, Andy comptait sur moi, et moi ben… je pensais que Pichu était en charge de ça. Alors on s’est levées 2 heures plus tard que prévu! Allez allez! Si on veut avoir le temps d’aller chez les parents d’Anaïse, puis aller à la mer, faut qu’on court à travers le Mémorial!(un musée de la 2e Guerre Mondiale).
C’était TRÈS bien comme musée! Beaucoup d’audio-visuels, un bon équilibre dans l’information entre anecdotes sur petits groupes ou individus et grands mouvements politiques et militaires, et des avions pour émerveiller les petits! Évidemment, l’accent est mis non seulement sur la France, mais bien sûr la Normandie. On a même pu regarder un film sur grand écran de 30 minutes expliquant très bien le Débarquement de Normandie, et avec des extraits vidéos exceptionnels. Un musée qui nous fait entrer dans une autre époque, et qui fait susciter des émotions fortes. À voir!
Une fois bien saturées d’information, on appelle le taxi : Anaïse! Et nous voilà en voiture (deux voitures), nous quatre, Anaïse, Jules et Mathieu, en chemin vers LA CAMPAGNE! Encore accompagnées de l’odeur des champs de vaches, on a traversé des villages adorables, en écoutant en loop l’album du groupe Les Noces Gitanes, dont les membres comptent les deux frères d’Anaïse et la femme d’un d’eux. « Datchka! Datchka! Romania! »Saint-Lô semblait plus moderne comme c’est la ville qui a été la mieux massacrée par le Débarquement. Il n’y reste presque plus rien d’avant la guerre. Qu’un clocher! On est passés par « quelquechose-les-poteries »… où on y produit PLEIN de poterie! Original. C’est tellement un petit trou que je suis incapable de trouver ce village sur google maps…
Puis, Le-Mesnil-Amey… village où Anaïse a grandi avec la sainte famille Mourocq. Une suuuperbe maison, des photos de famille vraiment cute, un chat ingrat, un château appartenant à Mère-Grand Mourocq derrière le champs de vaches (no shit!), une terasse ensoleillée, grand terrain vert, un beau golden retriever hyperactif et affectueux (Naouk!), un potager bio…
Nos camarades avaient acheté trois petits poulets rotis, donc on a poppé une bouteille de cidre de pommes et nous sommes gavés au soleil. Troooop bien… Pour mettre la cerise sur le gâteau, on découvre la « salle de musique » et Anaïse nous joue quelques morceaux de Yann Tiersen au piano! Eh oui, c’était le Fabuleux destin d’Amélie Poulain en personne… (vidéo à venir!) On a eu la chance de rencontrer sa sœur et ses parents brièvement, qui revenaient de Nantes pour le récital de piano de mademoiselle, excusez-la! C’est toute une famille de musiciens ici! Et TROP sympas en plus. No wonder que leur fille a tourné de même!

Assez glandé, on se rend à la mer! Les orteils nus dans le sable, en mars? Froid. Et rugueux. Mais fallait le faire! Ça, et aussi marcher jusqu’à l’eau pour VRAI. (le sable et l’eau sont séparés de 1km de mi-sable, mi-bouette, mi-eau… ça fait 3 demies ça hein?) Coquillages, photos, sandwich… On a regardé le soleil se coucher… ou presque, car on ne voulait pas manquer notre train et on était crissement loin de Caen! J’ai ressenti se genre de « waaahhhh je veux pas que ce weekend finisse! » et Caro a dit « bien oui, pauvre nous, on retourne à PARIS. ». Bon point. Shutting up.
Et c’est avec le cœur gros et la tête pleine de souvenirs et de tunes tziganes que nous avons roulé jusque chez nous, jusqu’à Paris.
Citation du jour :
« HÉ! Niceois! Auteur-e-commpositeur-innterprèt-e! Feuseur-e de bonheur-e! Debout! »



Tu essaies d'arrêter le temps? sons et images, et odeurs immortalisés sur le journal web. Tu réussis très bien à nous faire (re)vivre nos rêves de voyages, qu'on a fait ou qu'on ne fera jamais, avec un rappel des années 70 où les jeunes se rencontraient partout dans le monde, avec un signe de Peace. Oublie pas de remercier ton hôtesse. Je lui offrirais bien du syrop d'érable. Bon retour à Paris. Pa xx
RépondreEffacerNice photos. T'en viens une bonne tite photographe.
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